par la Troupe de l’Olivier, à la Cour du Barouf à 10h00, les jours impairs.
Une version décoiffante de La Cantatrice Chauve.

Dans une mise en scène surprenante que je vous laisserai découvrir (je me contenterai de dire que le spectateur voit double), La Troupe de l’Olivier réussit avec brio à sortir La Cantatrice Chauve de son carcan de ‘théâtre de l’absurde’.
En faisant du texte et des personnages de Ionesco une machine infernale dont la mécanique grince, puis s’emballe, et qui finalement voit ses rouages céder un à un, La Troupe de l’Olivier délivre La Cantatrice de son étiquette trop intellectuelle.
En d’autres lieux, aller voir La Cantatrice Chauve ne donne pas toujours l’occasion de rire, mais plutôt de bâiller. Ici, les Smith et les Martin n’ennuient pas un instant.
La Cantatrice Chauve donc, mais en mieux.






















